Partager l'article ! Nos grands freres sont revenus d'Algerie: Echange culturel Franco/Benino/Algerien &nb ...
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en passant par
l’Algérie et traverser la Méditerranée avec un groupe de “harraga” algériens sur une barque de fortune. Un voyage long et périlleux, dont il ne restera que deux survivants. Une fois en France,
leurs déboires commencent... Un travail représenté dans trois langues (l’adja de Bénin, le kabyle et le français), aux couleurs des trois cultures, le tout sur fond de métissage musical
savamment composé. L’avant-première de la pièce, qui a été donnée à la Maison de jeunes d’Ighzer Amokrane, avait fait salle comble. Un spectacle, aussi, qui a été longuement applaudi dans
les différentes salles où il fut donné, Chemini, Seddouk, Akbou et Béjaïa,Tizi ouzou où le public a eu à apprécier une représentation haute en couleurs :
la mise en scène de Maurice Mitchai, Djamel Abdelli et les chorégraphies de Marguerite Salvy, et
cette alliance de chant et de danse composite. Une initiative qui n’a pas manqué “d’apporter un peu d’animation à certaines salles de spectacle tombées dans une longue léthargie, en pleine saison
estivale”, nous diront des citoyens après le spectacle à Akbou. Souvent, avant chaque représentation, les troupes béninoises donnent un avant-goût du spectacle en jouant et chantant devant les
salles, leurs habits et chants traditionnels, ou le terroir “Gogohoun”. La tournée s’est terminée à Ouzellaguen, le 14 août passé à Helouane, en guise de clôture de cette manifestation, où
étaient prévue la
dernière représentation suivie d’une animation musicale. “Une
deuxième phase, conclut le vice-président d’Idles, est en projet pour l’année prochaine en France, puis une troisième phase au Bénin, et pour ce la nous sollicitons donc la fondation de France
pour boucler la boucle de ce spectacle.”
Impression
Marguerite Salvy, chorégraphe :« Le public s’est montré très enthousiaste et très chaleureux. Nous sommes très contents de notre prestation où il y avait beaucoup de rythme. Le trac des comédiens s’est avéré finalement très positif et très stimulant. C’est vraiment un bon travail d’équipe qui a rendu le projet encore plus riche ».
Mitchaï Maurice, directeur de la troupe CACY : « Je crois que nous avons été à la hauteur de la tâche qui nous a été confiée, pour montrer au public algérien que l’immigration est une désillusion. Ça s’est bien passé dans l’ensemble. On n’imaginait pas que ce spectacle allait drainer autant de monde à cette heure-ci de l’après-midi. »
Bakhouche Arezki, membre de l’association Idles :« Nous sommes satisfaits du travail accompli et nous tenons à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite du projet.
C’est le thème d’un spectacle donné jeudi dernier au Centre culturel de Seddouk par une troupe théâtrale qui se compose de jeunes comédiens et comédiennes membres des associations Albatros de France, Cacy et Tingo Gars du Bénin et de l’association culturelle Timegdal d’Ouzellaguen. L’activité entre dans le cadre d’une tournée régionale qui a débuté le 19 juillet écoulé et qui s’étalera jusqu’au 19 août prochain. Elle comprendra plusieurs haltes : Ouzellaguen, Chemini, Seddouk, Akbou, la Maison de la culture de Béjaïa et la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou et qui prendra fin au lycée Helouane d’Ouzellaguen. En fait, le spectacle entre dans le cadre d’un échange et rapprochement culturel entre les trois pays mais aussi entre les deux rives de la Méditerranée, nous dira M. Bakhouche, un membre et ex-président de l’association organisatrice Idles d’Ouzellaguen. Il a été déjà présenté au Bénin et le sera en France prochainement. Le spectacle a drainé une foule importante à Seddouk. La troupe s’est déjà faite un grand public en parcourant la rue principale de la ville. Les nombreux badauds n’ont pas pu contenir leur curiosité face aux sons rythmiques de la kora et du tambour et les chorégraphie harmonieuse des danseurs portant des habits traditionnels du Bénin, accompagnés de leurs amis français et algériens. Ils les ont suivis et escortés jusqu’au Centre culturel. Chaleureusement accueilli par l’Association locale Cheikh-Bel Haddad les comédiens ont émerveillé le public qui découvre pour la première fois en live les danses et les chants africains. Durant plus d’une heure le spectacle a retracé le parcours des émigrés clandestins. Un périple bourré de dangers qui se termine souvent par un grand échec. En partant de l’Afrique noire et en passant par le Sud et le Nord algériens comme point de transit et qui se terminera sur l’autre rive de la Méditerranée. Dans le hall du centre culturel des objets d’art, des statuettes en bois finement sculptés représentant des animaux, des femmes et des hommes africains et un côté de leur mode de vie en plus des habits traditionnels du Bénin sont exposés au grand public.DK
MC Aït Meziane
TRAVERSEE DU DESERT
Video tournée à CHEMINI
TINA
MERCI BEJAIA
FREDDY
LE GONGONNAGE, OU L'APPEL AU SPECTACLE
AZUL BONNE ARRIVEE & à bientot
Génération Gogohoun
They’re aged 13 to 17 ; they live in in two rural villages in southern benin, hlodo and sagon, and they dream of being school teachers, doctors, custom officials, diplomats or artists .They could be your average Benin scoolchildren, but Génération Gogohoun are instead embracing an all singing and dancing future, literally.
Gogohoun is a group of 30 school children who sing and dance about issues they encounter in everyday life such as emigration, AIDS, child labour or unemployment. If it doesn’t sound all that upbeat, wait till you hear them sing ( we dare you not to wiggle, clap or tap ! ) or even speak : « You can do anything with culture, » they’ll tell you. « it’s always difficult with work, but you must never give up.
Their songs are all based on Adja rhythms, ancestral, rhythmic beats used in traditional ceremonies in the Zou and Mono areas…originally called Aglahoun and characterised by its jerky buttock moves, it was adapted as a slightly less raunchy dance and renamed Gogohoun – although women in the villages will be keen to show you how it’s really done !
Génération Gogohoun is the product of not-for- profit Franco- Beninese artists’ group Cacy-Albatros-Tingo Gars, whose aim is to promote a better and fairer society though art. The message is definitely getting through and the Gogohoun write and choreograph all their songs themselves. Professionnal choreographers and stage directors funded by the NGO and occasional grants from international donors help them with the professional finish during school holidays.
In 2008, Génération Gogohoun did their first tour of Bénin and played their show, Fiers d’etre Villageois » ( Proud to Be a villager), in Boukoumbé, Parakou, Lokossa, and the CCF in Cotonou. More tours and shows are planned in 2009 and 2010, grants allowing. Check the website for updates.